Introduction

(image de la galerie 188 Allen Street, recouverte des pâtes de blé de Dylan, vue de face)
L'ouverture de l'exposition « Paper Money » de Dylan Egon à la galerie 188 Allen Street a été une célébration fantastique de l'art et du commerce. Le concept de transformer des impressions en monnaie n'était pas seulement un jeu amusant et créatif sur notre obsession pour la monnaie, mais c'était aussi une excellente façon de soutenir la galerie elle-même. Après tout, l'argent joue un rôle important dans la création d'espaces et d'expériences pour les artistes et les amateurs d'art.
Le travail de Dylan Egon

(image de l'énorme pâte de blé de Dylan représentant Lolita, une nonne et une blonde badass)
Les pâtes de blé de Dylan Egon peuvent être trouvées dans des poches cachées dans les rues de New York . Ceux qui connaissent son travail savent que ces illustrations audacieuses en noir et blanc de chevaux de course, de femmes et de mélanges surréalistes d'animaux et de technologie sont difficiles à manquer. Dans mon article précédent, Love New York, Where Art Meets Life, j'ai évoqué mon appréciation pour le street art de New York, où les pièces de Dylan figuraient parmi les nombreuses photos que j'ai prises.
Exposition « Papier-monnaie »
( image à l'intérieur du coin de la galerie montrant un assortiment d'imprimés de Dylan)
L'exposition « Paper Money » a été l'occasion de découvrir son travail plus en détail. Ses gravures étaient d'une qualité exceptionnelle et leur prix était raisonnable, ce qui en faisait un incontournable pour les collectionneurs. Et son art s'étend au-delà des gravures : son style et ses sujets uniques se retrouvent également dans les vêtements et les bijoux .
Conclusion
(image de la galerie 188 Allen Street, vue avant gauche)
L'ouverture a été très animée, avec des artistes et des amateurs d'art venus célébrer le travail de Dylan Egon et soutenir la galerie. C'était un excellent rappel que l'art et le commerce peuvent coexister de manière mutuellement bénéfique. L'exposition « Paper Money » de Dylan Egon n'était pas seulement une célébration de son art, mais aussi une célébration du pouvoir de l'art à rassembler les gens et à soutenir la créativité.